C'est juste que je kiffe !

Dimanche 21 avril 2013 / 22h40

Salut, connaissez vous Hatsune Miku ? Si vous ne la connaissez pas, allez chercher sur le net... Comment ça je dit toujours la même chose ?
Bon, d'accord, mais c'est que pour cette fois.
Hum, Hum ! Donc, je commence par ouvrir ma page wikipédia, que je met d'ailleurs ici, et c'est partit !
Je vous présente Hatsune Miku !
Alors, Hatsune Miku (初音ミク, en bon japonais) est le nom d'une icône de pop japonaise. Enfin grosso-modo, elle est totalement synthétique... Ça vous en bouche un coin, pas vrai ? En fait, c'est un personnage créé pour accompagner la sortie d'un programme de synthèse vocale, Vocaloid 2 (sortie le 31 août 2007), créé par la société Crypton Future Media. La voix de base (car il en faut tout de même une) est celle de Saki Fujita.
Bon ben j'ai à peu près fait le tour, c'est la 15e chanteuse japonaise préféré des Chinois, et il existe des milliers de vidéos sur internet.
Ce que j'en pense ?
Elle est vraiment mignonne, j'adore les mangas donc je vais pas me plaindre. Au gens qu'aiment pas je leur dirais que Miku n'est pas un perso de final fantasy, elle est unique et multiple à la fois, je sais pas comment expliquer ça. C'est presque une vraie personne; qu'est ce qui fait qu'on est des êtres-vivants ? La hasard pur ? Pour elle, c'est la même chose. Ce n'était qu'un dessin sur la boite de Vocaloid 2, et maintenant c'est une icône pop mondialement reconnue, juste grâce à des milliers de fan, sans doute plus compétents que Tania.
Cliquez, si vous voulez savoir de quoi je parle.

Pfffff, déjà 1h du mat'... Je me suis peut-être un peu emporté mais dès que j'ai vus la déchue intervenante de canal+, j'ai vraiment pété un câble, excusez-moi. Et dire que je voulais mettre sur le net mon devoir de français...

C'est une émotion, non ?

Samedi 13 avril 2013 / 1h34

Se soir au menu, quelques vidéos et la fin d'un manga. Une grosse déception amoureuse à la fin, ça arrive à ne pas me faire dormir, vous vous rendez compte ? En fait, juste la fin d'un manga, dès que je sais que je ne reverrais plus jamais, ça me le fait aussi... et surtout.
Et ça me le fait plus encore avec les animes, mais en plus, les animes sont courts et paraissent plus réels que les manga basique, en noir et blanc. En fait, je sens comme ma gorge se serrer. Vous connaissais hyôka ? C'est un des animes que je préfère mais qui s'est terminé, évidement, et la fin est vraiment émouvante.
Et non, je ne vous raconterais pas !
Donc voilà, Oreki (le perso principal) rêve un coup, lui et Chitanda ne se disent même pas qu'ils s'aiment, et ça finit comme ça !
Bon, je dit ça mais peut importe comment ça ce serais finis, j'aurais gueulé de la même manière.

Donc je suis triste (faut dire le mot) à cause d'une œuvre de fiction, sans emprises sur l'action, seul derrière mon écrans, et j'ai du mal à l'expliquer. J'ai d'abord représente ça comme une balance, un équilibre ou quelque chose comme ça, mais j'ai la sensation que c'est plus complexe. En même temps, c'est pas comme si notre cerveau était une calculette ultra-puissante, n'est ce pas ?
Et puis, combler un vide de tristesse ? J'en ai assez, je vous assure. Je pense que ce sont les sentiment amoureux qui me manquent. Mais alors, quel vide je comble avec de la tristesse ? Quelque chose qui s'y apparente ? Après tout, peut-être est ce de la jalousie ? Il faudra bien le savoir un jour. En tout cas il faut que je le sache pour avancer.

Et je vous ai pas dit ? Je vais peut-être essayer de fabriquer un meuble ce week-end. Un kotatsu pour être exact. Franchement, allez chercher sur internet.

Enfin bon, Ciao journal !